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07/12/2008

Terminator, le come-back

Il y a d'abord eu les Sarah Connor Chronicles pour la téloche. Mais, surtout, le quatrième volet de la saga Terminator lancée en 1985 par James Cameron est prévu sur les écrans pour juin 2009. A la réal' McG à qui on doit les deux Charlie et les drôles de dames (oui je sais) et un grand mystère : Schwarzie or not Schwarzie ?

Le pitch de ce Terminator Salvation : "En 2018, après l'apocalypse qui a vu s'affronter les hommes et les robots, John Connor est devenu le chef de la résistance humaine contre Skynet et son armée de Terminators. Sa vision du monde est pourtant remise en cause par l'apparition de Marcus Wright, un inconnu qui se souvient seulement de s'être trouvé dans le quartier des condamnés à mort. Connor doit découvrir si Marcus a été envoyé du futur ou s'il est un rescapé du passé. Alors que Skynet prépare l'assaut final, Connor et Marcus s'engagent dans une odyssée qui va les mener au coeur même des opérations de Skynet. Ils y perceront le terrible secret qui se cache derrière l'annihilation programmée de l'humanité tout entière..."

Pour le reste, pas grand-chose à se mettre sous la dent. Si ce n'est l'affiche :

terminator good.JPG

Et un super teaser qui l'accompagne en suivant le lien

05:59 Publié dans Film | Lien permanent | Tags : ciné, cult, fantastique, science fiction | | Commentaires (0)

14/10/2008

Rendez-vous avec un killer (18 heures)

Tu fais quoi à 18 heures ? Fais toi porter pâle. Parce que les politiquement corrects, la "culture" officielle et les pense-mou, eux, n'y seront pas.

C'est en direct, un tchat vidéo sur Rue89.

Dennis Hopper, ça te parle forcément (au moins Easy Rider, Colors, le pourri de Blue velvet, le photographe givré dans Apocalypse Now...et tant, et tant). Acteur, réalisateur, scénariste, écrivain, photographe, peintre. 74 ans au compteur, des virées sur les routes les plus cabossées, tous les carburants possibles dans le moteur et toujours en activité. Mieux : encore wild at heart. Ca vous pose un client non ? Allez : Wikipédia et IMDb pour réviser.

8365.jpg
Tout ça à l'occasion (affiche) de la rétro "Dennis Hopper et le Nouvel Hollywood" qui lui est consacrée à Paris, à la Cinémathèque.

07:18 Publié dans Film, Web | Lien permanent | Tags : dennis hopper, rue89, tchat, easy rider, cult, contre-culture | | Commentaires (0)

30/09/2008

Actors Studio

Je ne pensais pas y revenir. Mais d'abord, Mr Hulot, qui ne limite pas ses goûts aux chefs d'oeuvre de Tati, m'a interrogé sur mon choix d'un extrait du "Plus sauvage d'entre tous" plutôt que de "Luke la main froide" dans mon post de dimanche. Choix partial, je l'admets. Puis de regretter la diffusion sur France 2 de "La Couleur de l'Argent" en VF et recadré. Des trucs de sagouins...

Et voilà qu'il me fait suivre le lien vers cette séquence qui me rappelle une possibilité de cinéma. Et que je ne peux que partager ici :

L'arnaqueur
Vidéo envoyée par lepoulpe33

Culte non ? Il y avait déjà là de quoi se ramasser une bonne nostalgie d'une époque où l'on faisait du cinéma et non pas des films comme on en voit aujourd'hui. De très bons parfois.

Tard dans la soirée, une chaîne privée, Paris Première, se fend d'un docu plus que prenant. C'est en 1998 et Newman, accompagné du cinéaste et scénariste Robert Benton, est dans les locaux de l'Actors Studio à New York. Il parle du métier de comédien, de sa carrière, répond aux questions, plaisante. C'est pas le genre de la boutique mais c'est limite émouvant.

C'est aussi l'occasion de repenser à tous ces films qui nous ont un peu faits. Ceux en noir et blanc surtout. Aux classiques et aux maudits. Aux maintream et aux ovnis. Le cinoche ricain bien sûr mais quelques autres aussi. Avec une évidence : cette page est tournée. L'industrie, car cela en était déjà une, a choisi un autre chemin.

Et puis une idée à creuser. La modernité dans le ciné européen est venue des metteurs en scène. Aux USA, avant même la fin de l'ère classique et en attendant le renouveau des 70's (dilué plus tard dans une post modernité qui va de l'affligeant au génial, du cynisme à l'avant-gardisme), ce sont les acteurs qui ont imposé la remise en cause. Dean, Brando, Clift, Newman, Beatty... n'ont pas succédé aux mythes qui les avaient précédés (Wayne, Gable, Cooper, Bogart...). Ils ont imposé leurs personnages (characters) et ont obligé une société à se regarder autrement.

Tous n'en étaient pas issus c'est vrai. Mais l'Actors Studios fut déterminant au-delà de l'enseignement d'une simple technique de jeu pour le comédien.

Ajout : si vous aviez raté la nécro du dernier journaliste signant dans Libé, le papier de Philippe  Garnier c'est par là http://www.liberation.fr/culture/0101119144-filou-mythiqu...

A voir : à Lyon, en ce moment au CNP Bellecour un des rares films réalisés par Paul Newman "De l'influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites"

06:06 Publié dans Film | Lien permanent | Tags : paul newman, cinéma, actors studio, l'arnaqueur, cult | | Commentaires (1)

12/09/2008

Secondes (47)

Même pas une minute. Un truc filmé à l'arrache dans des loges. Un son pourrave. Et pourtant de quoi en faire tout un plat. Le mec qui gratte sa sèche c'est personne d'autre que Johnny Marr, guitariste fondateur avec Morrissey des cultissimes Smiths dans les eighties. Le maigrichon qui fredonne en ajustant ses bretelles c'est Peeeete Doherty (on vous fera pas l'insulte d'un lien). Et le morceau c'est Jeane, un des premiers écrits par Marr/Morrisey.

Alors ? Un tour backstage ?

05:19 Publié dans Musique | Lien permanent | Tags : rock, pete doherty, johnny marr, babyshambles, smiths, cult | | Commentaires (1)

01/09/2008

Grand moment

C'était le samedi soir. Il n'y avait que trois chaines télé. Publiques en plus. On sortait à peine des habitudes de l'ORTF. Ardisson n'était pas encore arrivé et Ruquier était en culotte courte. Sur Antenne 2, Pierre Lescure, pas encore patron ambitieux et pris à son jeu, avait lancé un truc. "Les enfants du rock" que ça s'appelait. C'était le nom générique d'une deuxième partie de soirée où on couchait mémée - qui ferma son parapluie à cette époque d'ailleurs - pour en prendre plein les mirettes et les portugaises. Sans ça on n'aurait rien à dire le lundi au lycée ou quelques heures plus tard en boite.

On passait de Houba Houba (Antoine de Caunes) à Rockline (Bernard Lenoir) et bien sûr la case Sex Machine (les Philippe : Manoeuvre déjà à R&F et sur Inter et Dionnet redec chef de Metal Hurlant). Et deux trois autres trucs et mecs dont les noms m'échappent. Toutes les tendances étaient là. Les looks de dans bientôt. Et les incontournables, les inclassables, les fondamentaux (ça marche pas là). On avait un lourd poids, celui d'être l'avant-garde rock'n'rollesque (et politique) soucieuse de ses fondements doctrinaux et des concepts de demain. Bref on la ratait pas l'émission.

On avait bien raison. Juste parce que depuis le formatage a remplacé la création et que pour voir une rock même pas star on peut aller se faire voir chez plumeau. Et puis parce qu'il y a des moments inoubliables. Comme ce duo légèrement constipé de deux buveaurs d'eau de feu que je viens de retrouver sur Dailymotion grâce à "bebepanda". Putain, j'espère que là où ils sont la barmaid est jolie...

Screamin Jay Hawkins - Constipation Blues
Vidéo envoyée par bebepanda

 

06:08 Publié dans Musique | Lien permanent | Tags : gainsbourg, cult, rock, musique, télé, screamin jay hawkins | | Commentaires (0)

 
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