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19/09/2008

Fermé pour congés

Fermeture pour cause de congés annuels. La crémerie rouvrira ses portes sous dizaine :)

Parce que le Donjipez, lui, il va voir : (écoute)

Et il n'a pas trouvé de geekette comme celle là (nudity inside) pour tenir la boutique : c'est cadeau !

 

05:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Tags : donjipez, vacances, higelin la mer, nue, ordi | | Commentaires (1)

07/09/2008

Holidays mix

September, vacances : mix bonus avec toc en stock, tags attack et top of the pop

15:17 Publié dans Musique | Lien permanent | Tags : mix, musique, vacances, deptembre | | Commentaires (1)

Rentrée (semaine de)

Je sais pas si vous avez remarqué mais c'était la rentrée cette  semaine. La vraie, celle qui voit les gamins reprendre leurs  cartables et les chemins de l'école. Je précise parce que bien  sûr aujourd'hui, les rentrées se succèdent entre juilletistes,  aoûtiens, tenant du 14 juillet-15 août, amateurs du une semaine  par ci, une semaine par là...

On n'est plus au bon temps de papa où la boite fermait en août  avec le patron qui distribuait l'enveloppe de paie et y  ajoutait, quand les affaires allaient bien, la petite prime qui  fait du bien. Celle qui faisait oublier côté paternel les coups  de gueule et de sang des mois écoulés.  Même si, le salaud (pas  le vieux mais le boss), il se barrait aussitôt vers son bateau,  où, juste après avoir vendu l'usine, l'infarctus allait le  rattraper pour le remercier de s'être crevé le cul à essayer  de sauver les meubles quand les affaires tournèrent   vinaigre. De notre côté, alignées au volant les mamans faisaient  chauffer le moteur avant de céder les commandes et alors que les  caravanes étaient attelées au cul de l'auto, prêtes depuis la  veille. On the road et pas question de perdre un instant par  cette bonne vieille N7 dont on ne se lassait pas ("on va pas  aller payer pour prendre des autoroutes construites avec nos  impôts non ?" qui disait le padre de Donjipez).

Mais on s'égare. La reprise donc. Bronzés, mais pas trop non  plus, costardisés de neuf et rasés de frais les revoilà. Le  moment est révélateur, cette première semaine cruciale.  Presque. La comédie humaine revient au galop.

D'abord raconter les vacances. Surtout qu'il y a toujours un  crétin pour s'en foutre et ne pas poser la question attendue :  t'es allé où? T'as fais quoi?

Parce que là mon pote (j'appelle le lecteur éventuel mon pote  par convention et pour éviter un mon gros qui peut être vexant  et que je réserve à de rares proches enveloppés), c'est une  première partie qui se joue. Le vacancier revenant se divise en  plusieurs catégories et il veut que l'on admire la pertinence de  ses options. Il y a donc l'actif, celui parti en raid, trek et  autres machins sportifs. Le "in" qui était là où il faut être  avec le circuit qu'il faut faire et les gens qu'il faut voir. Le  cultureux qui a visité, découvert, rencontré et en a plein la  bouche. Le fidèle qui a rejoint la maison familiale et s'est  occupé de ses enfants qu'il voit si peu et a pu prendre le temps  de lire, d'écouter la nature et de goûter ce rapport aux choses  simples que nos vies à la con (il dira parfois trépidantes) nous  empêchent d'avoir. On en oublie sans doute.

Bon il y a aussi le sympa. Lui y se fout qu'on lui pose la  question. Il est allé là où il est allé parce que... il en avait  envie. Et il fait court si on lui demande. Bref, lui, on le  retrouve comme il nous avait laissés. D'ailleurs, il serait bien  resté en vacances mais bon faut reprendre le collier comme il  dit, affichant une motivation et une croyance dans l'entreprise  qui nous rappellent que tout n'est peut être pas foutu.  Il fera le métier toute l'année  consciencieusement, avec coeur, obstination, énervement mais  professionnalisme. Par contre il ne fera pas carrière et ne se  fera pas entuber par quelque discours ou idéologie.

Les personnages posés, passons à l'action. Celle de la première  catégorie. La seconde ayant juste remonté les manches et s'étant  remise à l'établi (enfin derrière l'ordi bande de geeks). Parce qu'en peu de temps il se joue tant de choses.
Ca réunionne, conciliabule, se re-réunit, s'empresse avec des  dossiers sous le bras, pond des notes, des rapports, monte les  étages, passe dans les rangs de la piétaille. Ca lance des  projets, des réorganisations, des commissions de réflexion, des  études... Merde dis donc, rien qu'à les regarder on en est  crevé.

Heureusement on sait, avec le temps, que ce mouvement  perpétuel n'est qu'une illusion du mouvement pour que surtout  rien ne bouge.

Si par un hasard piquant la machine à café, la position du  bureau où nos activités offrent un poste d'observation  privilégié il y a des moments à surtout ne pas rater. Devant les  bureaux, dans les couloirs des chefs plus chefs que les autres  chefs - qui eux mêmes ont été assaillis par les un peu moins  chefs qu'eux ou chefs de rien (si un "rentrant" a l'idée  saugrenue de ne pas aller perdre une heure dans leur bureau pour  évoquer les enjeux des mois à venir, ils se révèlent souvent  froissés ou sombrent dans une inquiète incompréhension d'un  individu aussi dissident) -, on fait antichambre.

Il y a ceux qui attendent, ceux qui passent et repassent vers la  secrétaire, inquiets d'un oubli, les furtifs qui, se montrant affairés, font  quand même le détour en jetant un oeil pour voir si, par hasard,  la porte ne serait pas ouverte. Et pour tout cela il faut bien  la semaine car on doit aussi tenir compte que les chefs plus  chefs que les autres doivent aussi aller faire acte de présence  dans une autre aile ou un autre étage. Celui où résident les  encore plus grands chefs qu'eux, voire Dieu le père en personne.  Un big boss himself qui a fort à faire pour joindre sa  hiérarchie au téléphone et faire part des éminentes avancées qui  s'annoncent et vont faire se pâmer les actionnaires et autres  conseils d'administration... On continue ?

Bon alors tout ce beau monde va pouvoir revenir en deuxième  semaine. Ce sera déjà un peu plus calme. Dans un mois tout sera revenu à la normale. Justement,  c'est le moment où je rentrerai.

Car là (pas encore bruni), je me tire en vacances.

04:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Tags : entreprise, vacances, rentrée, vie quotidienne, économie, regard | | Commentaires (0)

 
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